Kick Boxing est un terme anglais qui signifie « boxe pieds-poings ». Ainsi, tous les sports de combat debout qui combinent les frappes avec les pieds et les poings peuvent être désignés sous cette appellation. Parmi les principaux styles, il y a le Kick Boxing japonais, le kick boxing hollandais (dutch kickboxing), la boxe thaï (ou Muay Thaï), la boxe américaine (ou full contact), la boxe française (savate), la boxe chinoise et la boxe birmane (Myanmar Lethwei).

Les différences entre ses familles se situent au niveau des techniques et des règles en compétition. Elles peuvent être grandes comme par exemple les boxes thaï et birmane qui pratiquent le clinch (accrochage), les coups de coudes et de genoux alors que la boxe française non. Ou, elles peuvent être plus réduites comme pour le kick boxing japonais qui a les mêmes règles que son homologue hollandais mais qui privilégie plus les frappes pieds.

Le K1 est une organisation sportive japonaise qui est apparue en 1993. Elle avait pour but de faire combattre les meilleurs combattants de boxe pieds-poings de la planète dans un championnat sous les mêmes règles, celles du kick boxing japonais (frappes pieds, poings et genoux). On y retrouva donc des stars thaïlandaises, japonaises, hollandaises, françaises, etc. Par extension, le terme K1 a fini par désigner toutes les écoles de kick boxing qui autorisaient les techniques de pieds, poings et genoux.

Chez Fight Off, notre style de boxe pieds-poings propose une approche majoritairement axée sur les techniques de frappes pieds, poings et genoux pour tous les participants. Le travail du clinch (accrochage) est facultatif et les techniques de coudes sont enseignées plus occasionnellement car elles ne sont pas pratiquées en sparring (combat léger d’entraînement) et en compétition amateur. Selon le coach qui vous entraîne, vous remarquez également des différences de styles : plus orienté boxe thaï ou K1, plus spécialiste des pieds/ des poings, du clinch...

Les compétiteurs Fight Off

Être compétiteur est avant tout faire partie d’une équipe. C’est avec celle-ci que le combattant s’entraîne, évolue, apprend, gagne et perd. Ce team, c’est plusieurs boxeurs, un préparateur physique (Quentin Van Binst), deux soigneurs (Julien Godefroid et Fabien Mouthuy) et un coach muay thaï/ K1 (Mathieu Godefroid).

Sous la direction de Mathieu Godefroid, le team compétiteur suit un entraînement à la carte pour progresser sur le ring au rythme des ambitions de chaque combattant.
Au programme hebdomadaire, les compétiteurs(-rices) suivent minimum deux séances de boxe thaï collective (mardi et vendredi), une séance de perfectionnement technique individualisée et de préparation physique (lundi) ainsi qu’une séance de pure préparation physique (jeudi).

Retrouvez les fiches de tous nos compétiteurs actifs sur muaythaitv.be

 
 

Devenir champion

La route pour devenir champion est longue et dure mais pas impossible. La première étape est de s’entraîner régulièrement pendant une à deux année(s). Après, chacun à la possibilité de devenir candidat et, en cas de sélection, membre du team. Commence alors une période d’entraînement spécifique durant entre 6 mois et 1 an. Au terme de celle-ci, le compétiteur effectuera ses premiers combats en Classe D (combattants novices), 3 rounds de 2 minutes avec casque et protège-tibias. Après 4 ou 5 combats, il passera en Classe C (amateurs). Dans cette catégorie, il effectuera entre 8 et 16 combats avant de passer en Classe B (semi-professionnel). Ici, le nombre de rounds augmentant (5) et les adversaires étant plus expérimentés, la cadence d’entraînement augmente à minimum 6 séances hebdomadaires. Enfin, le combattant pourra (sans obligation) passer en Classe A (professionnel) après avoir effectué 8 à 16 combats. Ici, les combats se déroulent en 5 rounds de 3 minutes.

Combattre pour obtenir des titres BKBMO est possible : titres wallon (Classe C), belge (Classes B et A) et Benelux (Classes B et A). D’autres titres sont accessibles selon les propositions, fédérations et promoteurs.